Bruxelles bloquée : le MR préfère fuir ses responsabilités que gouverner.
David Leisterh et Frédéric De Gucht, principaux responsables de l’impasse actuelle en Région bruxelloise, refusent un vrai budget et plaident pour de nouvelles élections.
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Publié le 17.09.2025
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Pour DéFI, le constat est clair : en 2024 les électeurs ont confié au MR la mission de former une majorité à Bruxelles. Or 500 jours plus tard, pour masquer son incapacité à former un gouvernement, le MR préfère aujourd’hui appeler à un retour aux urnes et donner les clés de la Région bruxelloise aux nationalistes flamands.
“A quoi serviraient de nouvelles élections si, comme proposé par le MR et l’Open VLD, le destin des Bruxellois sera de toute façon placé dans les mains des nationalistes flamands ?” dénonce Sophie Rohonyi, la présidente de DéFI.
Une position d’autant plus dangereuse que, comme le MR et l’Open Vld le reconnaissent eux-mêmes, le gouvernement De Wever refuse de soutenir Bruxelles face à ses défis : lutte contre le narcotrafic, refinancement des zones de police, accueil des demandeurs d’asile, survol aérien…
La vraie solution pour sortir de l’impasse : supprimer la double majorité requise pour former un gouvernement bruxellois.
Au-delà du fait qu’il faudra au minimum deux ans, selon les constitutionnalistes, pour organiser de nouvelles élections, rien ne garantit que les résultats électoraux seront différents. On perdrait donc deux ans pour revenir au même blocage politique.
Cette réalité démontre que de nouvelles élections ne règleront pas le problème de fond : la double majorité requise pour former un gouvernement bruxellois, contrainte que DéFI dénonce depuis des décennies.
DéFI a donc déposé une proposition de loi spéciale visant à faire sauter ce verrou qui prive de gouvernement tous les bruxellois, francophones comme néerlandophones, et sollicitera au Parlement fédéral l’urgence pour l’examen de ce texte.
C’est la seule solution qui nous permette de sortir de la crise aujourd’hui, et d’éviter ce cirque à chaque nouvelle élection, puisque les partis auront compris la combine. Que fera-t-on demain si la Team Ahidar, la N-VA et le Vlaams Belang progressent aux prochaines élections ?
DéFI précise que cette double majorité n’existe qu’à la Région bruxelloise et que si elle avait existé au niveau fédéral, la Belgique n’aurait pas eu de gouvernement ces dix dernières années. (ndlr les francophones sont/étaient minoritaires dans la Suédoise et l’Arizona ; les néerlandophones étaient minoritaires dans la Vivaldi).
Les Bruxellois attendent de leurs élus qu’ils assument leurs responsabilités plutôt que de s’en dédouaner, et qu’ils placent les intérêts de la Région bruxelloise avant ceux de leur parti.
Dans l’attente de la réforme du système électoral, DéFI plaide pour établir un budget 2026 qui ose s’attaquer à la question du déficit.
“Les entreprises bruxelloises et les Bruxellois ne peuvent pas attendre deux ans de plus ! C’est aujourd’hui qu’il faut travailler à leur avenir,” conclut Jonathan de Patoul, chef de groupe DéFI au Parlement bruxellois.
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