DéFI continuera à défendre la Région bruxelloise et les francophones, avec ou sans Olivier Maingain
– LE 20 DECEMBRE 2024 –
La Présidente de DéFI Sophie Rohonyi prend acte de la décision unilatérale et sans aucune concertation d’Olivier Maingain de quitter le parti. Une décision irrationnelle, contre-productive et précipitée.
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Publié le 20.12.2024
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Irrationnelle parce qu’elle intervient au moment où DéFI obtient enfin ce qu’il demande depuis des décennies et qu’il a à nouveau exigé ces dernières semaines: une vraie concertation entre partis démocratiques francophones pour s’entendre sur l’avenir de Bruxelles et de la sortir d’un blocage qui pénalise les Bruxellois.
Contreproductive parce que les Francophones doivent plus que jamais être unis face au nationalisme flamand. Les meilleurs arguments des nationalistes flamands sont en effet la situation budgétaire catastrophique de la Région bruxelloise et son ingouvernabilité. Plus la faillite guette Bruxelles, plus le projet des nationalistes de mettre la Région bruxelloise sous tutelle se renforce.
Nous devons leur prouver qu’ils ont tort, et ce par une union, un projet et un budget viable. Si les Francophones ne défendent pas Bruxelles ensemble, c’est la Flandre qui s’en occupera à leur place.
Précipitée parce que Sophie Rohonyi n’avaita pas encore répondu à l’invitation du formateur bruxellois. Elle ne l’avait même pas encore reçue et a annoncé dès la fin de la conférence de presse attendre l’invitation officielle pour connaître la méthode et l’objectif.
Comme tous autres partis démocratiques francophones, DéFI a participé à cette concertation qu’il a lui-même sollicitée, notamment à la demande d’Olivier Maingain.
Pour DéFI, la méthode doit être une concertation multilatérale (et pas des bilatérales) avec des négociateurs francophones bruxellois qui connaissent les enjeux bruxellois, et pour qui Bruxelles n’est pas une question accessoire.
Quant à l’objectif, il doit être de définir les priorités et les lignes rouges des Francophones pour mettre Bruxelles à l’abri du chantage institutionnel, certainement pas de marchander la Région bruxelloise. Tout “deal” avec l’Arizona est inacceptable et exclu.
La meilleure manière de protéger Bruxelles est de s’entendre entre Francophones, en particulier en présence de DéFI, certainement pas de laisser pourrir le blocage et de pousser la Région vers la faillite.
DéFI a toujours défendu la Région bruxelloise comme Région à part entière, refusant toute tutelle. DéFI poursuivra cet engagement avec détermination, avec ou sans Olivier Maingain.
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