Chaussée de Mons : DéFI Anderlecht exige des correctifs immédiats, un monitoring transparent et une clarification du Collège PS–MR-Les Engagés
Le lancement du chantier de réaménagement de la Chaussée de Mons et des squares Albert Ier et Vandervelde a plongé une partie de Cureghem dans la confusion. Embouteillages massifs, trams, bus et services de secours bloqués, commerces paralysés, absence d’information claire : les habitants ont vécu un début de semaine d’une extrême difficulté. Pour DéFI Anderlecht, cette situation était non seulement prévisible, mais elle aurait pu être largement atténuée si la préparation avait été à la hauteur de l’enjeu.
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Publié le 27.11.2025
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Nous le disons avec clarté : ce chantier vise des objectifs légitimes. Il s’agit de sécuriser un rond-point dangereux, de rénover des égouts vétustes, de remplacer des rails de tram et d’améliorer la qualité de l’espace public. DéFI ne remet pas ces objectifs en question.
En revanche, nous dénonçons la manière dont ce chantier a été préparé, lancé et accompagné. Le phasage est insuffisant, les déviations sont incomplètes, l’information a été donnée trop tard et aucune présence policière ou opérationnelle n’était prévue sur le terrain le premier jour. Bref, aucune prise en considération des citoyens. C’est inacceptable !
DéFI refuse par ailleurs de mentir aux habitants : Un chantier de cette ampleur entraîne forcément des nuisances. Les premiers jours sont toujours les plus compliqués et il faut une à deux semaines pour que les habitudes se stabilisent. Mais le rôle d’une Commune et d’une Région est justement de gérer ce moment critique, pas de le subir. Des policiers, des agents de Bruxelles Mobilité, des signaleurs, des dispositifs plus lisibles auraient dû être présents dès 6 heures du matin ce lundi.
Cela n’a pas été le cas. C’est une erreur d’anticipation majeure.
Dans ce contexte d’exaspération aisément compréhensible, DéFI Anderlecht tient toutefois à rappeler un principe fondamental : rien ne justifie la violence, les dégradations ou la mise en danger d’autrui.
DéFI se veut responsable : La suspension des travaux maintenant coûterait extrêmement cher, compte tenu des contrats déjà signés, tout en retardant la rénovation urgente des infrastructures souterraines. C’est pourquoi DéFI Anderlecht réclame une évaluation d’impact immédiate et transparente sur la mobilité, les commerces, la sécurité et les livraisons. Nous demandons un monitoring précis, quotidien au départ et hebdomadaire ensuite, ainsi qu’une présence policière renforcée en heures de pointe et des agents de Bruxelles Mobilité sur le terrain. Le plan de circulation provisoire doit être amélioré sans délai, et la mise en sens unique doit être réexaminée à la lumière des constatations réelles. Nous voulons également une transparence totale sur le calendrier, les coûts, les risques et les éventuelles pénalités.
Enfin, DéFI tient à rappeler que la participation citoyenne n’est pas un slogan. C’est un préalable indispensable pour réussir un projet de mobilité. La Commune aurait pu organiser des moments d’information, associer les riverains, soutenir les commerçants, créer une cellule de suivi… Elle ne l’a pas fait. DéFI, pour sa part, passera à l’action : malgré l’absence de représentation au conseil communal depuis 2024, nous lancerons une interpellation citoyenne officielle du Collège pour obtenir des explications publiques sur ses incohérences, son manque d’anticipation et son absence totale de transparence.
Les Anderlechtois(es) ne veulent pas de guerres politiciennes : ils demandent de la clarté, de la méthode et du bon sens. DéFI Anderlecht continuera à agir et à concerter pour que ce chantier mal amorcé, soit enfin géré avec rigueur, transparence et respect des riverains.
Parce qu’un projet public n’est réussi que lorsqu’il est mené avec les habitants — et certainement non contre eux.
DéFI Anderlecht
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