Pour DéFI, le métro
c’est oui

– LE 22 JUIN 2023 –

DéFI défend une mobilité intermodale à Bruxelles. Les pouvoirs publics doivent offrir aux usagers une palette de solutions de mobilité de telle sorte que les Bruxelloises et les Bruxellois, mais aussi les navetteurs et les visiteurs, fassent usage du mode de transport le plus approprié en fonction de leurs besoins.

  • Publié le 22.06.2023

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Au niveau des transports publics, DéFI défend un réseau de transport complémentaire, sans exclusive pour l’un ou l’autre mode de transport. On parle en ce moment de métro 3 contre tram 55. Il faudra ici aussi, lorsque le métro 3 sera opérationnel, une offre complémentaire en surface pour assurer les fonctions remplies jusqu’à présent par le tram 55.

Pour ce qui concerne plus particulièrement la ligne de métro 3, DéFI a toujours défendu le développement du projet Albert-Bordet. C’est d’ailleurs dans notre déclaration de politique régionale adoptée par tous les partis de la majorité (PS, Ecolo, DéFI, Groen, OpenVld et Vooruit). Ce genre de projets dépasse bien sûr une législature.

Pourquoi DéFI défend ce projet de métro et le métro de manière générale ?

Parce que le métro a plusieurs avantages, notamment en termes :

  1. de capacité, il faut 4 ou 5 lignes de tram pour remplacer celle d’une ligne de métro ;
  2. de libération de l’espace en surface, pour faire rouler correctement un tram, il faut le sortir de la circulation et donc le mettre en site propre. Ce site doit trouver sa place dans un milieu urbain dense. Il devra donc prendre soit la place des voitures circulant, soit celle des voitures stationnées et ce sur quasiment tout le tracé ;
  3. de facilité d’entretien et d’impact du chantier sur la voie publique.

 

Des inconvénients sont souvent évoqués comme le coût au kilomètre que l’on compare souvent aux autres villes européennes. Or, comparaison n’est pas raison, les coûts dépendent de nombreux facteurs comme la nature du sol, la technique choisie, le fait de passer en sous-sol ou en partie en surface, la densité urbaine, la largeur des voiries, etc.

De plus, la réalisation de nouveaux axes de métro indispensables ne supprimera pas à Bruxelles le réseau de surface, il sera réorganisé et densifié pour desservir des quartiers que le métro ne servira pas dans un soucis de complémentarité avec les autres modes de transport.

Pour ce qui concerne les coûts et leurs augmentations par rapport aux projections initiales, il est indispensable que le financement du développement du métro soit garanti. En effet, de tels projets d’infrastructure, qui profitent aux Bruxellois et aux non-Bruxellois, ne peuvent être assumés par les seules petites épaules de la Région bruxelloise. Il faut une encore plus grande solidarité venant du Fédéral. Dans d’autres pays, c’est l’Etat central qui finance de tels projets. Il faut aller dans le même sens en Belgique surtout à Bruxelles, capitale de l’Europe.

J’estime par ailleurs que, au-delà de la ligne 3, le réseau de métro à Bruxelles mérite d’être davantage développé que ce qu’il n’est aujourd’hui. Le fait d’avoir mis les projets métro sur pause pendant 10 ans, entre 2004 et 2014, n’a pas été une bonne chose pour Bruxelles, pour sa mobilité et pour son attractivité.

Marc Loewenstein, député bruxellois

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  • Mobilité
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