Journée internationale de la fille : « Notre temps est venu. Nos droits, notre avenir »

– LE 11 OCTOBRE 2022 –

Ce 11 octobre 2022, nous célébrons le 10eme anniversaire de la journée internationale de la fille. Cette année, la Journée internationale de la fille a pour thème « Notre temps est venu. Nos droits, notre avenir ».

  • Publié le 11.10.2022

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DéFI se bat pour les filles

En cette journée internationale de la fille, DéFI réitère son engagement à travailler pour que les filles jouissent pleinement de leurs droits dans la société. 

Selon une enquête de l’ONG Plan International qui œuvre pour l’égalité femmes-hommes et le droit des enfants, en Belgique, 50% des jeunes filles de 15 à 24 ans ne se sentent pas entendues ou comprises par les politiques. À l’initiative de Plan International, cette année, notre députée fédérale Sophie Rohonyi a pris part à sa campagne “Plus grande, je ferai de la politique”. Une campagne où les femmes leaders de notre pays de se racontent.

Hausse de la prostitution qui perdure avec la crise énergétique, violences intrafamiliales en hausse, remise en cause du droit à l’avortement, situation des femmes et des filles en Afghanistan et en Iran. Cette année encore, les droits des filles et des femmes ont été mis sous pression, partout dans le monde. 

 

Comme l’a plaidé António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, “redoublons d’efforts pour que les filles du monde entier soient en bonne santé, soient instruites et soient en sécurité.”

Prostitution de jeunes filles mineures en hausse

DéFI demande un plan ambitieux de lutte contre la précarité infantile (et donc de leurs parents) et étudiante.

Ces dernières années, l’utilisation accrue des réseaux sociaux et d’internet a facilité le travail des recruteurs des réseaux de prostitution qui exploitent ainsi facilement les vulnérabilités.

La précarité pousse aussi des jeunes vers la prostitution, situation qui les expose à une grande insécurité! 

Ainsi, nous demandons une conférence interministérielle chargée de lutter contre la prostitution des jeunes filles mineures.

Violences intrafamiliales

DéFI a fait adopter, au Parlement fédéral, un plan de lutte contre les violences intrafamiliales.

Toutefois, la majorité Vivaldi n’a pas soutenu la demande de DéFI d’adjoindre la ligne Ecoute Enfant d’un chat en ligne. Ce chat en ligne permettrait pourtant aux enfants de demander de l’aide en toute discrétion, à l’instar des adultes. 

Non à la séparation frères et sœurs

En mai 2021, DéFI a fait adopter sa proposition de loi visant à inscrire la fratrie sociale dans notre Code civil.

Concrètement, cela donne aux frères et sœurs mineurs:

  • Le droit de ne pas être séparés, sauf en cas de placement en IPPJ suite à une infraction qualifiée de crime.
  • Le droit d’entretenir des relations personnelles à tout âge 

L’exception devient ainsi le principe qui devra toutefois être appliqué au cas par cas, dans l’intérêt supérieur de chaque enfant pris individuellement.

MGF : DéFI demande plus de moyens

Les mutilations génitales féminines (MGF) touchent environ 200 millions de femmes dans le monde. En Belgique, on estime à environ 35 000 le nombre de filles/femmes excisées ou à risque de l’être dont 12 730 mineures.

Pour combattre ce phénomène, DéFI demande au gouvernement fédéral de débloquer plus de moyens au profit des Parquet pour poursuivre, et quantifier le phénomène et ainsi adopter des mesures de prévention efficaces et ciblées.

Depuis son inscription dans notre Code pénal en 2001, la loi relative au MGF a évolué pour élargir aux médecins les dérogations au secret professionnel. Ils peuvent donc depuis mai 2018 signaler aux Parquets les cas de MGF.

Aujourd’hui, les MGF ne se pratiquent plus seulement dans le pays d’origine. Elles se pratiquent également dans notre propre pays, dans la clandestinité. Des milliers de personnes courent le risque d’être excisées, là où peu de dossiers pénaux ont été ouverts par les Parquets belges en l’espace de dix ans.

EVRAS

L’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS) fait partie des missions fondamentales de l’école. Mais toutes les écoles n’en bénéficient pas!

Pour DéFI, il convient de généraliser cet enseignement et d’insister sur des thématiques incontournables telles que la question du consentement, l’égalité fille/garçon ou encore la déconstruction des stéréotypes, et ce dès le plus jeune âge. 

Revenge Porn

Comme le rapportait Le Soir en mai 2022, les faits de “Revenge porn” ont été multipliés par six entre 2016 et 2020.

DéFI a soutenu la réforme du Code pénal sexuel. 

Cette réforme a notamment pénalisé le revenge porn, même si la victime avait donné son consentement lors de l’enregistrement des images, phénomène qui concerne beaucoup de jeunes filles, les poussant, dans le pire des cas, au suicide.

Les points ci-dessus ne représentent qu’une partie du travail mené par DéFI dans son engagement pour défendre le droit des filles. 

Sophie Rohonyi : “On a beau dire que la femme est l’avenir de l’homme, être une fille reste source d’insécurité, de discrimination et d’exclusion. Défendre les droits des filles, c’est donc œuvrer à leur émancipation, à leur bien-être, et à une société plus juste. À l’heure où les crises successives mettent à mal les droits fondamentaux des plus vulnérables, DéFI s’engage à porter la voix des filles, ici et ailleurs.”

 

Tags

  • Droit des femmes

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