Survol : les propositions de DéFI
pour retrouver le sommeil

– LE 10 février 2026 – 

Aujourd’hui encore, et malgré l’arrêté Gosuin, le survol de Bruxelles empoisonne la vie de nombreux habitants de notre région et de sa proche périphérie. Raison pour laquelle, DéFI estime que les lignes doivent et peuvent bouger, notamment au niveau du gouvernement fédéral, le seul qui arrive encore à dormir.

  • Publié le 10.02.2026

  • min.

Depuis plus de 25 ans, DéFI s’investit dans le dossier du survol aérien de Bruxelles, de la périphérie, et d’une partie de la Wallonie. Malheureusement, au fil des années, aucun ministre fédéral n’est parvenu à régler définitivement la situation.

Au niveau bruxellois, DéFI, grâce à Didier Gosuin, a fait adopter la seule arme juridique qui protège Bruxelles et ses habitants, l’arrêté Bruit dit « Gosuin » relatif à la lutte contre le bruit généré par le trafic aérien. Cet arrêté fixe des normes de bruit qui sont plus sévères la nuit (de 23h à 7h) que le jour et au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’aéroport.

L’actualité récente illustre le mépris du fédéral vis-à-vis des Bruxelloises et des Bruxellois. Présentée comme temporaire par le ministre de la Mobilité (dés)engagé, la mise en service puis le prolongement, en juillet dernier, de la « route aérienne Crucke » (RNP-07) impactent quotidiennement près de 450.000 Bruxellois.

96 % des vols de la Route Crucke violent les normes bruxelloises.

Lancée sans concertation avec les communes de Koekelberg, Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean, pourtant les plus touchées par ces nuisances, la route Crucke s’est imposée aux habitants concernés. Elle viole les normes de bruit de santé publique et illustre, une fois encore, le mépris persistant pour l’arrêté bruit bruxellois et pour le droit fondamental à un environnement sain. 

Les principales revendications de DéFI :

  • Faire disparaître les vols de nuit et interdire les décollages et les atterrissages entre 22h00 et 7h00 à l’aéroport de Bruxelles-National
  • Considérer l’aéroport de Bruxelles-National comme un aéroport urbain dont les activités régulières se déroulent en journée.
  • Déterminer de manière absolue que les zones densément peuplées – comme la Région de Bruxelles-Capitale – ne peuvent être survolées, afin de respecter l’intérêt général, la santé publique et la sécurité des populations.
  • Adapter les procédures et routes aériennes pour réduire les nuisances sonores et environnementales.
  • Exiger que tout non-respect des routes aériennes soit strictement sanctionné.
  • Interdire les avions les plus bruyants et sanctionner toutes infractions à l’arrêté Gosuin.

En effet, chaque habitant de Bruxelles et de sa proche périphérie a droit à un environnement sain et de qualité. Le survol de la Région de Bruxelles-Capitale et de sa proche périphérie cause aux habitants des communes concernées de nombreuses nuisances. Il porte atteinte de manière illégale et disproportionnée à leurs droits fondamentaux. La pollution de l’air due aux rejets des réacteurs et l’insécurité réelle constituent l’une des atteintes graves à l’intégrité physique des habitants survolés.

Le survol est une question de santé publique mais aussi de justice. Il ne faut pas opposer les gens entre eux mais trouver des solutions équilibrées pour tout le monde.

La sécurité, l’exploitation économique de l’aéroport et le droit fondamental des riverains à un environnement sain, sont conciliables.

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