Journée mondiale de l’environnement : lutter contre le réchauffement climatique en construisant autrement

– LE 5 JUIN 2022 –

En ce 5 juin, nous célébrons la journée mondiale de l’environnement avec un slogan fort : une seule terre ! Devise de la Conférence de Stockholm, première conférence des Nations Unies sur l’environnement, elle fête cette année ses 50 ans. DéFI souhaite s’inscrire dans cette célébration en rappelant son attachement et son investissement pour le développement durable et la protection de l’environnement. En effet, il s’agit d’axes majeurs dans nos programmes et ce, à tous les niveaux de pouvoir.

  • Publié le 05.06.2022

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Des chiffres alarmants

Nous n’avons qu’une seule Terre. Prenons-en soin.

Chaque année, nous dépassons le quota des ressources naturelles que peut nous offrir notre planète pour atteindre une surconsommation de 1,6 Terre ! Et ce n’est pas tout, il y a 50% de chance que le réchauffement climatique dépasse 1,5°C au cours des deux prochaines décennies. Réchauffement climatique responsable d’événements météorologiques extrêmes qui tuent et déplacent des milliers de personnes chaque année.

Or, même dans le cadre du scénario le plus optimiste, qui prévoit l’atteinte de l’objectif « zéro émission » d’ici à 2050, le réchauffement climatique se poursuivra à court et à moyen terme.

Si le statu-quo demeure, la quantité annuelle de déchets plastiques déversés dans les écosystèmes aquatiques pourrait tripler d’ici à 2040. Une dégradation de nos écosystèmes qui affecte la santé de 40 % de la population mondiale.

Face à ces constats, DéFI réagit en proposant des solutions diverses : protection des abeilles, mesures plus poussées de la qualité de l’air surtout dans les grandes villes, promotion des circuits courts, aménagement du territoire raisonné, etc…

Récemment, DéFI s’est particulièrement préoccupé de la désimperméabilisation des sols et ce, suite aux inondations catastrophiques de juillet 2021.

Construire différemment

En Région bruxelloise, notre député, Jonathan de Patoul, interpellait récemment le ministre de l’environnement, Alain Maron, sur ce sujet : « A Bruxelles, il faut simultanément prévenir et guérir, ce qui implique de rendre nos territoires plus résilients et adaptés à ce qui semble aujourd’hui inéluctable, le réchauffement climatique et les conséquences qui en découlent. Face à la violence des intempéries, notre Ville-Région ne part pourtant pas nécessairement avantagée. En effet, le caractère quasi-exclusivement urbain de Bruxelles rime très souvent avec sols artificialisés et donc, sols imperméables. Ainsi, cela nous expose indirectement à des risques croissants d’inondation au vu de l’évolution climatique. En parallèle de la multiplication des projets urbains, des infrastructures d’égouttage permettant la temporisation des eaux pour éviter l’inondation des riverains ont été construites. » 

Or, Pour DéFI, si certains propriétaires travaillent activement à l’amélioration de la perméabilité de leur terrain, certains investisseurs immobiliers mènent allègrement des projets urbains totalement imperméables, à l’instar de vastes parkings pour centres commerciaux. Inadmissible pour DéFI qui souhaite que les projets immobiliers soient aussi pensés dans un souci de préservation de l’environnement et de la biodiversité de la Région. 

D’autres solutions existent !

En Wallonie, notre député provincial namurois, Amaury Alexandre, rappelle le rôle de ce niveau de décision : « La Province de Namur est gestionnaire de près de 2.000 kilomètres de cours d’eau et renforce son action pour remettre au grand jour les cours d’eau canalisés. Nous intervenons également sur la création de zones d’immersion temporaires. Il faut aussi mettre un frein à l’étalement urbain et repenser l’équilibre entre tissus urbains et ruraux. La Province doit jouer son rôle dans le développement territorial. »

En Brabant wallon, c’est notre conseiller communal, Luc D’Hondt, qui s’est emparé du dossier de la “bétonisation” de certains quartiers et de la nécessité de créer davantage de bassins d’orages ou d’infrastructures adaptées pour prévenir les risques d’inondations.

DéFI se montre également une force de propositions au niveau local ! A Charleroi, par exemple, notre conseiller communal, Jean-Noël Gillard, proposait récemment de rendre les zones urbanisées plus vertes et ce, aussi dans un souci de perméabilité des sols : « Nous le savons, « rendre plus vert » les zones urbanisées de nos communes présente de nombreux avantages tant pour l’environnement que pour notre qualité de vie. Les sols perméables vont contrer les inondations. Les arbres feuillus, bien de chez nous et quelques toitures vertes, vont permettre de combattre les îlots de chaleur et faire baisser la température jusqu’à 10° Celsius. Sans compter que cela pourrait avoir un impact sur la biodiversité et le maillage vert. »

À Schaerbeek, notre échevine des Espaces Verts Deborah Lorenzino, a fait adopter un vaste Plan de végétalisation de l’espace public. Concrètement, la commune se dote d’une vision stratégique pour végétaliser ses rues, quartiers et espaces publics. Ce plan développé main dans la main avec Vincent Vanhalewyn (Ecolo) s’inscrit pleinement dans le Programme de Mandature 2018-2024, et dans les objectifs des Plan Climat et Plan Durable de Gestion des Espaces Verts.

En conclusion, DéFI est convaincu que la lutte contre le réchauffement climatique passe par des mesures fortes et des changements de comportements de la part de chacun d’entre nous. 

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