François
De Smet

Président de DéFI et député fédéral à la Chambre des Représentants

J’ai toujours été passionné de politique; mon domaine de recherche est la pensée politique, et je l’ai longtemps commentée et observée. Le passage vers la politique active a été motivé par la conviction que notre pays, l’Europe et le monde sont face à une décennie de tous les dangers, menacée par des populismes en tous genres et par des simplifications qui allaient considérablement mettre en péril nos valeurs démocratiques.

Mes domaines d’expertise sont l’institutionnel, la migration, le climat et les affaires étrangères.

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Mark Twain

Qui suis-je ?

Docteur en philosophie de l’ULB (2010) et essayiste, j’ai travaillé essentiellement dans le secteur social et institutionnel. Ayant débuté au cabinet de Hervé Hasquin en 1999, j’ai ensuite été collaborateur au Centre pour l’égalité des chances de 2006 à 2010, directeur de l’association d’aide en milieu ouvert (AMO) Promo Jeunes de 2010 à 2015, et été le premier directeur de Myria, le Centre fédéral Migration, de 2015 à 2019, année de mon entrée en politique.
Je suis aussi l’auteur d’essais de philosophie axés sur l’interrogation des problèmes contemporains. Citons parmi eux Reductio ad hitlerum (2014) sur le point Godwin, Lost Ego (2016) sur le libre arbitre, Eros Capital (2019) sur le marché amoureux ou encore Deus Casino (2020) sur la religion comme jeu.

Pourquoi s'engager en politique ?

J’ai toujours été passionné de politique; mon domaine de recherche est la pensée politique, et je l’ai longtemps commentée et observée. Le passage vers la politique active a été motivé par la conviction que notre pays, l’Europe et le monde font face à une décennie de tous les dangers, menacée par des populismes en tous genres et par des simplifications qui allaient considérablement mettre en péril nos valeurs démocratiques.

J’ai souhaité de ce fait rendre ses lettres de noblesse à l’action politique, à laquelle je crois avec ferveur. J’aime l’idée que la politique est là pour servir les citoyens, et que pour bien les servir, il faut aimer ces mêmes citoyens.

Pourquoi DéFI ?

DéFI a des valeurs claires (défense des minorités, laïcité politique, bonne gouvernance) et apporte un supplément d’âme à la politique de notre pays. Le parti me paraît en bonne position, aussi, pour proposer un juste milieu entre excès du capitalisme et dérives du collectivisme, en prônant un libéralisme progressiste qui soutient les travailleurs avec une forte fibre sociale. C’est également un parti frondeur, précurseur qui sort des sentiers battus et qui ne craint pas le débat d’opinion, parfois virulent, en son sein.

Ce dont je suis fier

Les livres que j’ai rédigés, la défense de ma thèse, et le fait de pouvoir, je l’espère, parvenir à inspirer des progrès dans la gestion de la chose publique.

Mes centres d'intérêt

Lire, écrire, aller au théâtre et voyager.